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Cyberattaque HubEE : Rupture silencieuse de la confiance numérique

Cyberattaque HubEE : rupture silencieuse de la confiance numérique. Cette attaque, qui a permis l’exfiltration de 160 000 documents sensibles entre le 4 et le 9 janvier 2026, ne relève pas d’un incident isolé. Au contraire, elle révèle une fragilité structurelle au cœur de l’architecture étatique, là où la compromission ne ressemble plus à un piratage classique. Parce que l’intrusion exploite les mécanismes légitimes du système, elle expose un glissement profond : la sécurité ne dépend plus seulement du code, mais du modèle de confiance qui organise les flux administratifs.

Résumé express — Cyberattaque HubEE

Qu’est‑ce que HubEE ?

HubEE est le Hub d’Échange de l’État, la plateforme centrale qui assure la transmission des documents administratifs entre les administrations françaises et les téléservices publics.

Selon la DINUM, HubEE est un tiers de transmission reliant :

  • les Services Instructeurs (mairies, conseils départementaux, ministères, opérateurs sociaux) ;
  • les Opérateurs de Services en Ligne comme la DILA (Service‑public.fr), la DGS ou la CNAF.

Concrètement, HubEE reçoit les documents envoyés par les usagers via les téléservices, les décrypte puis les redistribue aux administrations concernées. Il fonctionne comme la poste électronique de l’État.

Parce qu’il centralise les flux documentaires, HubEE constitue un point unique de défaillance : une intrusion dans cette plateforme expose potentiellement l’ensemble des administrations connectées.

⚡ La découverte

La Cyberattaque HubEE a été détectée le 9 janvier 2026, après cinq jours d’intrusion discrète. Les attaquants ont exfiltré 160 000 documents sensibles issus d’environ 70 000 dossiers administratifs, sans perturber le fonctionnement du service. L’État a confirmé l’incident le 16 janvier, tout en minimisant la portée structurelle de la compromission.

✦ Impact immédiat

  • Exfiltration de documents d’identité, justificatifs de revenus et pièces sociales
  • Compromission possible d’identifiants prestataires
  • Risque d’usurpation d’identité, fraude sociale et revente ciblée
  • Absence de notification individuelle claire pour les usagers concernés

⚠ Message stratégique

L’incident révèle une rupture profonde : l’attaque n’exploite pas une faille logicielle isolée, mais l’architecture même du système. En effet, HubEE repose sur un modèle centralisé où la confiance est héritée, non vérifiée. Dès lors, un attaquant qui obtient un accès légitime peut agir dans le flux, sans alerte, tandis que le chiffrement en transit ne protège pas les documents une fois arrivés dans l’infrastructure.

⎔ Contre‑mesure souveraine

La réduction du risque passe par trois leviers complémentaires :

  • DataShielder HSM PGP — chiffrement hors‑ligne maîtrisé par l’usager, empêchant toute lecture par un intermédiaire
  • CryptPeer / EviLink — communication distribuée sans serveur, supprimant le point unique de défaillance
  • PassCypher HSM PGP Free — authentification passwordless et OTP hors‑ligne, éliminant l’héritage de privilèges
Envie d’aller plus loin ?
Le Résumé enrichi replace l’incident dans une dynamique plus large : celle d’un modèle étatique où la centralisation, la sous‑traitance et la confiance implicite créent une surface d’attaque systémique.

Paramètres de lecture

Résumé express : ≈ 1 min
Résumé avancé : ≈ 4 min
Chronique complète : ≈ 32 min
Date de publication : 2026-01-17
Dernière mise à jour : 2026-01-18
Niveau de complexité : Souverain & géopolitique
Densité technique : ≈ 72 %
Langues disponibles : FR · EN · ES · CAT
Focal thématique : HubEE, service-public.fr, données personnelles, architecture étatique
Type éditorial : Enquête — Freemindtronic Digital Security Series

Niveau d’enjeu : 8.7 / 10 — souveraineté & données

Note éditoriale —Ce dossier s’inscrit dans la rubrique Sécurité Digitale. Il prolonge les analyses consacrées aux architectures souveraines, aux failles structurelles des services publics numériques et aux dérives du modèle « centralisé donc fiable ». Cette enquête examine la Cyberattaque HubEE, la fragilité des chaînes de sous‑traitance et les limites d’un système où la confiance repose davantage sur l’infrastructure que sur la vérification cryptographique. Ce contenu s’inscrit dans la continuité des travaux publiés dans la rubrique Digital Security. Il suit la Déclaration de transparence IA de Freemindtronic Andorra — FM-AI-2025-11-SMD5

Références officielles

Les éléments techniques, juridiques et méthodologiques évoqués dans ce dossier s’appuient sur des sources institutionnelles reconnues, garantissant la vérifiabilité et la neutralité des informations présentées.

Illustration de l’exfiltration des données lors de la cyberattaque HubEE : serveur compromis, documents extraits

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Les chroniques affichées ci-dessus ↑ appartiennent à la section Sécurité Numérique.
Elles prolongent l’analyse des architectures centralisées, des risques systémiques liés aux plateformes d’intermédiation étatiques, et des conséquences citoyennes des fuites de données administratives.
Cette sélection complète la présente chronique dédiée à la Cyberattaque HubEE (2026) et aux failles structurelles d’un modèle fondé sur la concentration des flux, la dépendance aux prestataires tiers, et l’absence de chiffrement souverain.

Chapitre 1 — Une confirmation tardive, un récit maîtrisé

La Cyberattaque HubEE a été détectée le 9 janvier 2026, mais l’État n’a communiqué publiquement que le 16 janvier.
Cette temporalité, bien que conforme aux obligations minimales prévues par le cadre de notification des violations de données défini par la CNIL, révèle une stratégie de communication prudente.

En effet, la DINUM a choisi de présenter l’incident comme un événement circonscrit, alors que l’exfiltration de 160 000 documents démontre une compromission bien plus profonde.
Ainsi, la première semaine a servi à contenir le récit autant qu’à contenir l’attaque.

Dès l’annonce officielle, le discours a insisté sur deux éléments : l’absence d’impact sur Service‑public.fr et la maîtrise rapide de l’incident.
Cependant, cette formulation crée une ambiguïté, car elle distingue la plateforme visible du public de l’infrastructure réelle qui traite les documents — une distinction pourtant documentée dans les architectures d’intermédiation de l’État.

Par conséquent, la communication institutionnelle a minimisé la portée systémique de l’intrusion, tout en évitant de préciser la nature exacte des données compromises, contrairement aux recommandations de transparence formulées par la CNIL en cas de fuite de données sensibles.

Cette gestion du calendrier, combinée à un vocabulaire soigneusement choisi, montre que la communication a été calibrée pour rassurer plutôt que pour exposer la réalité structurelle de la compromission.
Dès lors, le récit officiel s’est construit autour d’une idée simple : l’incident est maîtrisé, même si les causes profondes restent floues.

Chapitre 2 — HubEE : un maillon invisible devenu point de rupture

HubEE fonctionne comme un hub d’échange documentaire entre les administrations françaises.
Bien qu’invisible pour les citoyens, il constitue un maillon central du parcours administratif.
Ainsi, lorsqu’un usager transmet un justificatif via Service‑public.fr, HubEE assure la circulation du document vers les organismes concernés, notamment la CNAF.
Cette position stratégique transforme HubEE en point de passage obligé, et donc en cible privilégiée.

Parce que la plateforme centralise les flux, elle concentre également les risques.
Dès lors, une intrusion dans HubEE ne touche pas un service isolé, mais l’ensemble des administrations connectées.
Cette architecture, conçue pour simplifier les échanges, crée paradoxalement un point unique de défaillance.
Ainsi, l’attaque ne compromet pas seulement un système : elle fragilise un écosystème entier.

En outre, la plupart des usagers ignorent l’existence même de HubEE.
Cette invisibilité complique la perception du risque, car elle masque la réalité des flux documentaires.
Par conséquent, l’incident révèle un paradoxe : plus une infrastructure est invisible, plus son impact est massif lorsqu’elle cède.

Chapitre 3 — Une intrusion qui révèle une faille d’architecture

L’intrusion s’est déroulée entre le 4 et le 9 janvier 2026, sans perturber le fonctionnement du service.
Cette discrétion indique que les attaquants ont utilisé un accès légitime ou un mécanisme interne, plutôt qu’une exploitation bruyante.
Ainsi, la Cyberattaque HubEE ne résulte pas d’un piratage classique, mais d’un détournement de confiance.

Parce que HubEE déchiffre les documents pour les redistribuer, l’attaquant a pu accéder à des données en clair.
Dès lors, le chiffrement en transit ne suffit plus : la faille réside dans l’absence de chiffrement de bout en bout.
Cette architecture, héritée d’un modèle centralisé, expose les documents dès qu’ils atteignent l’infrastructure.

L’incident montre que la sécurité d’un système ne dépend pas uniquement de ses correctifs techniques, mais de la manière dont il organise la confiance.
Ainsi, une architecture qui accorde trop de privilèges à un point central devient vulnérable, même si elle applique toutes les bonnes pratiques apparentes.

Chapitre 6 — Les contradictions du discours officiel

Dès les premières déclarations, plusieurs contradictions ont émergé dans le discours institutionnel.
Alors que la DINUM affirmait que l’incident était « maîtrisé », elle reconnaissait simultanément que l’exfiltration avait duré cinq jours sans être détectée.
Ainsi, la communication oscillait entre volonté de rassurer et nécessité de reconnaître l’ampleur de la compromission.

De plus, l’État a insisté sur le fait que Service‑public.fr n’était pas touché.
Cependant, cette précision détourne l’attention du véritable problème : ce n’est pas la façade visible qui a été compromise, mais l’infrastructure qui traite les documents.
Par conséquent, la distinction entre la plateforme et son moteur interne a créé une confusion qui a minimisé la perception du risque.

Enfin, les autorités ont évoqué une « intrusion maîtrisée » sans expliquer comment un attaquant a pu agir pendant plusieurs jours dans un système censé être surveillé.
Cette formulation, volontairement vague, laisse entendre que la détection n’a pas fonctionné comme prévu.
Ainsi, les contradictions du discours officiel révèlent une tension entre transparence et préservation de l’image de l’État numérique.

Chapitre 4 — Le sous‑traitant fantôme : l’angle mort de la communication

Dès les premières communications, un élément a attiré l’attention : la mention d’un sous‑traitant impliqué dans la compromission.
Cependant, ni son nom, ni son rôle précis, ni la nature de son accès n’ont été rendus publics.
Cette absence d’information crée un angle mort majeur, car elle empêche d’évaluer la chaîne de confiance réelle derrière HubEE.

En effet, lorsqu’un prestataire détient des accès techniques ou opérationnels, il devient un maillon critique de la sécurité.
Ainsi, si ses identifiants sont compromis, l’attaquant hérite automatiquement de ses privilèges.
Dès lors, la Cyberattaque HubEE révèle un problème structurel : la délégation de confiance à des acteurs invisibles, sans contrôle cryptographique indépendant.

Cette opacité complique également la compréhension du périmètre exact de l’intrusion.
Parce que le prestataire n’est pas identifié, il est impossible de savoir s’il intervenait sur l’infrastructure, sur la maintenance, sur les flux documentaires ou sur la supervision.
Par conséquent, l’incident met en lumière une fragilité récurrente des services publics numériques : la dépendance à des tiers dont la sécurité conditionne celle de l’État.


Résumé enrichi — Quand la Cyberattaque HubEE révèle une rupture de confiance

Du constat factuel à la dynamique structurelle

Ce résumé enrichi complète le premier niveau de lecture. Il ne se limite pas à décrire l’exfiltration des 160 000 documents.
Au contraire, il replace la Cyberattaque HubEE dans une dynamique plus profonde : celle d’un modèle administratif centralisé où la confiance repose sur l’infrastructure, tandis que la vérification cryptographique reste absente.
Ainsi, l’incident ne constitue pas une anomalie, mais le symptôme d’un système qui accorde trop de privilèges à ses propres mécanismes internes.

Le modèle historique de l’État numérique : centralisation et héritage

Historiquement, les plateformes administratives ont été conçues autour d’un principe simple : un hub central, plusieurs administrations connectées, un flux unifié.
Ce modèle, efficace en apparence, crée cependant une corrélation dangereuse : un accès légitime équivaut à une légitimité totale.
Dès lors, la sécurité dépend moins du chiffrement que de la capacité à protéger un point unique de confiance.

L’héritage de confiance comme vecteur d’attaque

Dans ce contexte, un attaquant n’a plus besoin de casser un système.
Il lui suffit d’hériter d’un accès déjà autorisé — par exemple via un compte prestataire compromis ou un jeton valide.
Parce que HubEE considère cet accès comme légitime, l’attaquant peut alors agir dans le flux, sans provoquer d’alerte.
Le chiffrement en transit fonctionne, mais il protège uniquement le transport, pas l’environnement déjà compromis.

De la vulnérabilité technique à la bascule stratégique

C’est ici que se situe la véritable rupture.
Contrairement aux attaques classiques, l’intrusion HubEE ne repose pas sur une faille logicielle isolée.
Elle exploite la logique même du système : centralisation, héritage de privilèges, absence de cloisonnement et confiance implicite.
Par conséquent, la détection devient secondaire, puisque l’attaque n’enfreint aucune règle apparente.

Quand le risque quitte le code pour l’architecture de confiance

Cette invisibilité opérationnelle remet en cause l’idée selon laquelle la sécurité d’un service public peut être évaluée uniquement à travers ses correctifs techniques.
Lorsque l’attaque exploite la structure même de la confiance, la surface de risque se déplace : elle ne réside plus dans le code, mais dans la manière dont l’État organise, délègue et centralise ses flux documentaires.

Ce qu’il faut retenir

  • Le chiffrement protège les flux, pas les documents une fois arrivés dans HubEE.
  • Un accès légitime n’est pas synonyme d’utilisateur légitime.
  • La centralisation amplifie mécaniquement l’impact d’une intrusion.
  • L’attaque devient invisible lorsqu’elle exploite les mécanismes normaux du système.

Chapitre 7 — Les risques concrets pour les citoyens

L’exfiltration de 160 000 documents expose les citoyens à des risques immédiats et différés.
Selon les analyses publiées par la CNIL, les fuites de pièces d’identité, de justificatifs de revenus ou de documents sociaux constituent l’un des vecteurs les plus critiques d’usurpation et de fraude.

Parce que les pièces compromises incluent des justificatifs d’identité, de revenus et de situation familiale, elles peuvent alimenter des fraudes ciblées.
Ainsi, les victimes potentielles ne sont pas seulement les usagers concernés, mais aussi les organismes sociaux qui devront gérer les conséquences, comme l’ont déjà souligné plusieurs autorités publiques dans des cas similaires.

Le premier risque est l’usurpation d’identité.
Avec un justificatif de domicile, une pièce d’identité et un document social, un attaquant peut constituer un dossier complet pour ouvrir des comptes, contracter des crédits ou détourner des prestations — un scénario explicitement décrit dans les recommandations de la CNIL sur les violations de données sensibles.

Le second risque concerne la fraude sociale.
Les documents exfiltrés peuvent permettre de simuler des situations familiales ou financières, ce qui fragilise les dispositifs d’aide.
La ANSSI rappelle que les données administratives constituent un matériau privilégié pour les attaques d’ingénierie sociale, notamment lorsqu’elles sont revendues sur des marchés spécialisés et utilisées pour des campagnes de phishing ciblé.

Enfin, l’absence de notification individuelle claire complique la capacité des citoyens à se protéger.
Selon la CNIL, la transparence envers les personnes concernées est un élément essentiel de la limitation des risques, car elle leur permet de surveiller leurs comptes, d’anticiper les tentatives d’usurpation et de prendre des mesures préventives.

Ainsi, l’impact réel de la Cyberattaque HubEE pourrait se révéler progressivement, au fil des mois, comme cela a été observé dans d’autres incidents impliquant des données administratives sensibles.

Chapitre 8 — Les responsabilités politiques et techniques

La Cyberattaque HubEE met en lumière une responsabilité partagée entre les acteurs politiques, les équipes techniques et les prestataires.
Parce que HubEE constitue un maillon central de l’État numérique, sa sécurité relève autant de la gouvernance que de la technique.
Ainsi, l’incident révèle une chaîne de responsabilités qui dépasse largement la seule DINUM.

Sur le plan politique, la centralisation des services administratifs a été encouragée pour simplifier les démarches.
Cependant, cette stratégie n’a pas été accompagnée d’une réflexion équivalente sur la segmentation cryptographique ou la souveraineté des flux.
Dès lors, l’État a construit une architecture efficace, mais vulnérable par conception.

Sur le plan technique, la dépendance à des prestataires extérieurs crée une dilution de la responsabilité.
Lorsque plusieurs acteurs interviennent sur une même infrastructure, la sécurité dépend du maillon le plus faible.
Ainsi, l’absence d’identification publique du sous‑traitant empêche d’évaluer la robustesse de la chaîne.

Enfin, la gouvernance de la cybersécurité repose encore trop souvent sur des audits ponctuels, alors que les menaces évoluent en continu.
Par conséquent, l’incident HubEE montre que la sécurité doit devenir un processus permanent, et non une conformité administrative.

Chapitre 9 — Les questions que l’enquête met sur la table

L’enquête ouverte après la Cyberattaque HubEE soulève plusieurs questions essentielles.
Certaines concernent la technique, d’autres la gouvernance, et d’autres encore la transparence.
Ainsi, l’incident agit comme un révélateur des zones d’ombre du modèle administratif actuel.

La première question porte sur l’accès initial : comment un attaquant a‑t‑il pu obtenir un accès légitime ou un jeton valide ?
Cette interrogation conditionne toute la compréhension de l’intrusion.
Si l’accès provient d’un prestataire, alors la chaîne de sous‑traitance doit être réévaluée.

La deuxième question concerne la détection.
Pourquoi l’exfiltration massive de documents n’a‑t‑elle pas déclenché d’alerte ?
Cette absence de signal montre que les mécanismes de surveillance ne sont pas adaptés aux attaques qui exploitent les privilèges internes.

La troisième question touche à la transparence.
Pourquoi les usagers n’ont‑ils pas été informés individuellement ?
Cette omission complique la capacité des citoyens à se protéger, alors que le RGPD impose une notification lorsque le risque est élevé.

Enfin, une question plus large se pose : l’architecture actuelle peut‑elle encore garantir la confiance ?
L’incident montre que la réponse dépend moins du code que du modèle de confiance qui structure les échanges.

Chapitre 5 — Une architecture qui amplifie l’impact

L’architecture de HubEE repose sur un principe simple : centraliser les échanges documentaires pour fluidifier les démarches administratives.
Cependant, cette centralisation crée un effet mécanique : l’impact d’une intrusion augmente proportionnellement au nombre d’administrations connectées.
Ainsi, une faille dans HubEE ne touche pas un service isolé, mais l’ensemble des organismes qui s’appuient sur cette plateforme.

Parce que HubEE reçoit, déchiffre et redistribue les documents, il devient un point de passage incontournable.
Dès lors, l’attaquant qui accède à cette zone peut observer ou exfiltrer des données provenant de multiples sources.
Cette configuration transforme une faille locale en incident national, ce qui explique l’ampleur des 160 000 documents compromis.

En outre, l’absence de cloisonnement strict entre les flux accentue le risque.
Lorsque les documents transitent dans un même espace logique, une compromission permet d’accéder à des données hétérogènes : pièces d’identité, justificatifs de revenus, attestations sociales, documents familiaux.
Ainsi, l’architecture amplifie non seulement le volume, mais aussi la diversité des données exposées.

Cette situation montre que la sécurité ne peut plus reposer sur la seule protection d’un point central.
Au contraire, elle doit s’appuyer sur une segmentation cryptographique, où chaque document reste protégé indépendamment de l’infrastructure qui le transporte.

Chapitre 10 — Comment l’attaque a pu réussir, et par qui

Même si l’enquête judiciaire n’a pas encore identifié les auteurs, plusieurs éléments permettent de comprendre comment l’attaque a pu réussir.
Parce que l’intrusion s’est déroulée sans bruit, elle repose probablement sur un accès légitime ou sur un mécanisme interne détourné.
Ainsi, l’attaquant n’a pas eu besoin de casser le système : il lui a suffi d’en hériter.

Trois hypothèses se dégagent.
La première concerne un compte prestataire compromis.
Si un sous‑traitant disposait d’un accès technique, un simple vol d’identifiants pouvait suffire.
La deuxième hypothèse repose sur un jeton d’accès valide, obtenu via phishing ou compromission locale.
La troisième évoque une intrusion interne, plus rare mais cohérente avec la discrétion de l’attaque.

Dans tous les cas, l’architecture centralisée de HubEE a facilité la progression de l’attaquant.
Parce que les documents sont déchiffrés dans l’infrastructure, l’accès à cette zone permet d’observer ou d’exfiltrer des données en clair.
Ainsi, l’attaque ne révèle pas seulement une faille opérationnelle, mais une faiblesse structurelle.

Enfin, la durée de l’intrusion montre que les mécanismes de détection n’ont pas fonctionné comme prévu.
Cette situation suggère que l’attaquant connaissait bien l’environnement, ce qui renforce l’hypothèse d’un accès hérité plutôt que d’un piratage externe.

Et si la cible avait utilisé PassCypher NFC HSM / HSM PGP ?

Si les accès prestataires ou administratifs avaient été protégés par PassCypher NFC HSM ou HSM PGP, l’attaque HubEE aurait été structurellement impossible, même avec un accès légitime compromis.

  • Aucun identifiant exploitable : PassCypher ne stocke ni mots de passe, ni secrets persistants, ni tokens réutilisables.
  • OTP hors-ligne : chaque accès repose sur un code à usage unique généré dans un HSM NFC, impossible à intercepter.
  • Aucun accès persistant : l’attaquant ne peut pas maintenir une session ou réutiliser un secret.
  • Modèle de confiance inversé : l’identité n’est plus validée par le serveur, mais par le HSM de l’utilisateur.

Dans ce scénario, l’attaque HubEE n’aurait pas pu obtenir d’accès durable, ni contourner les contrôles, ni exploiter un identifiant interne.

Chapitre 11 — Les alternatives : sortir du modèle vulnérable

La Cyberattaque HubEE montre que le modèle actuel, fondé sur la centralisation et l’héritage de privilèges, atteint ses limites.
Pour restaurer la confiance, il ne suffit plus de renforcer les contrôles : il faut repenser l’architecture.
Ainsi, la souveraineté numérique passe par une transformation profonde des mécanismes de confiance.

La première alternative consiste à adopter une segmentation cryptographique.
Avec des solutions comme DataShielder HSM PGP, chaque document reste chiffré de bout en bout, indépendamment de l’infrastructure.
Dès lors, même une intrusion dans un hub ne permet plus de lire les données.

La deuxième alternative repose sur des communications distribuées.
Avec CryptPeer / EviLink, les échanges ne transitent plus par un point central, ce qui élimine le risque de compromission massive. Ainsi, la surface d’attaque se réduit mécaniquement.

La troisième alternative concerne l’authentification.
Avec PassCypher HSM PGP Free, les accès ne reposent plus sur des identifiants persistants, mais sur des OTP hors‑ligne impossibles à intercepter.
Par conséquent, l’héritage de privilèges disparaît.

Ces approches montrent qu’il est possible de construire un modèle où la confiance ne dépend plus d’un hub central, mais d’une cryptographie maîtrisée par l’usager.
Ainsi, la souveraineté numérique devient une réalité opérationnelle, et non un slogan.

Et si les documents avaient été chiffrés avec DataShielder NFC HSM / HSM PGP ?

Si les documents transmis via HubEE avaient été chiffrés en amont avec DataShielder NFC HSM ou HSM PGP, l’exfiltration de 160 000 fichiers n’aurait eu aucune valeur exploitable.

  • Chiffrement E2E hors-ligne : les documents sont chiffrés avant l’envoi, dans un HSM NFC.
  • Aucune clé côté serveur : HubEE ne peut ni lire ni déchiffrer les documents.
  • Exfiltration = blobs chiffrés : même en cas de fuite massive, les données restent cryptographiquement inutilisables.
  • Résilience aux attaques internes : même un agent interne ne peut rien exploiter sans le HSM du détenteur.

Dans ce scénario, l’attaque HubEE aurait été un incident technique, pas une catastrophe nationale.

Synthèse : ce que révèlent ces scénarios souverains

Les scénarios PassCypher, DataShielder et CryptPeer démontrent que l’ampleur de la cyberattaque HubEE n’est pas liée à la sophistication de l’attaque, mais au modèle de confiance centralisé sur lequel repose l’architecture actuelle.

Avec une approche souveraine, qu’elle soit déployée indépendamment ou en écosystème, l’impact aurait été radicalement différent :

  • les accès n’auraient pas été exploitables grâce à l’authentification hors‑ligne et non réutilisable (PassCypher) ;
  • les documents exfiltrés seraient restés illisibles, chiffrés en amont dans le terminal (DataShielder) ;
  • les flux n’auraient jamais été interceptables, car ils n’auraient pas transité en clair par un hub central (CryptPeer) ;
  • HubEE n’aurait plus constitué un point unique de défaillance ;
  • l’architecture étatique aurait été résiliente par conception, et non par réaction.

Qu’elle soit appliquée seule ou combinée, chacune de ces solutions aurait réduit l’incident à un événement mineur — voire l’aurait rendu totalement inopérant. L’attaque HubEE n’aurait pas pu produire les effets systémiques observés.

Contre‑mesures souveraines

La Cyberattaque HubEE montre que la sécurité ne peut plus dépendre d’une infrastructure centralisée où les accès, les documents et les flux convergent vers un même point de défaillance. Les contre‑mesures souveraines doivent agir à la source : sur la cryptographie, l’authentification et la distribution des échanges. Elles réduisent mécaniquement l’impact d’une intrusion, même lorsque l’attaquant obtient un accès légitime.

1. DataShielder HSM PGP — Chiffrement hors‑ligne maîtrisé par l’usager

Avec DataShielder HSM PGP, chaque document est chiffré de bout en bout avant son envoi, directement dans le terminal de l’usager. Même si un attaquant accède à un hub ou à un prestataire, il ne peut rien lire. Cette approche supprime la dépendance à la confiance implicite dans les serveurs.

2. CryptPeer / EviLink — Communications distribuées via un relais aveugle

CryptPeer élimine le point unique de défaillance. Les échanges ne transitent plus en clair par une plateforme centrale, mais par un canal pair‑à‑pair éphémère où le serveur relais ne voit que des blocs AES‑256 déjà chiffrés. Une intrusion dans une infrastructure ne permet plus d’observer ni d’intercepter les flux.

3. PassCypher HSM PGP Free — Authentification sans identifiants persistants

PassCypher remplace les identifiants classiques par des OTP hors‑ligne impossibles à intercepter ou à réutiliser. Un attaquant ne peut plus hériter d’un accès prestataire ou d’un jeton valide. Cette approche supprime l’héritage de privilèges, cœur du problème HubEE.

En combinant ces trois leviers — ou même en les déployant séparément — il devient possible de construire un modèle où la confiance ne repose plus sur l’infrastructure, mais sur la cryptographie maîtrisée par l’usager. Une attaque comparable à HubEE serait alors réduite à un incident mineur, voire rendue impossible.

Il convient également de rappeler que ces technologies souveraines ne sont pas théoriques.
Les versions régaliennes de DataShielder et PassCypher ont été officiellement présentées lors des éditions Eurosatory 2022 et Eurosatory 2024, démontrant leur maturité opérationnelle dans des environnements de défense et de sécurité.
De la même manière, la version régalienne de CryptPeer — incluant l’auto‑hébergement, l’auto‑portabilité et un service complet de client messagerie — sera présentée par AMG PRO partenaire de Freemindtronic à Eurosatory 2026.
Ces présentations successives confirment que ces solutions s’inscrivent dans un écosystème souverain déjà reconnu par les acteurs institutionnels et industriels.

Modèle centralisé vs modèle souverain

Critère Modèle centralisé (HubEE) Modèle souverain (Freemindtronic)
Architecture Point unique de défaillance Distribution des flux
Chiffrement En transit uniquement E2E hors‑ligne (HSM PGP)
Accès Identifiants persistants OTP hors‑ligne
Résilience Impact massif en cas d’intrusion Impact localisé, cloisonné
Confiance Héritée Vérifiable cryptographiquement

HubEE vs Architecture distribuée

Aspect HubEE Architecture distribuée
Visibilité Infrastructures invisibles pour l’usager Flux transparents et segmentés
Détection Difficile si accès légitime Détection locale par nœud
Propagation Propagation systémique Propagation limitée
Exfiltration Massive Fragmentée

Chiffrement en transit vs chiffrement E2E

Critère Chiffrement en transit Chiffrement E2E
Protection Uniquement pendant le transport Du producteur au destinataire
Lecture par l’infrastructure Oui Impossible
Résilience Faible Très élevée
Modèle de confiance Basé sur l’infrastructure Basé sur la cryptographie

Cas d’usage souverain

Pour illustrer la transition vers un modèle souverain, voici trois scénarios concrets où les solutions Freemindtronic éliminent les failles révélées par la Cyberattaque HubEE.

1. Transmission d’un justificatif administratif

L’usager chiffre son document avec DataShielder HSM PGP avant l’envoi.
Ainsi, même si un hub ou un prestataire est compromis, le document reste illisible.
L’administration destinataire le déchiffre localement, sans intermédiaire.

2. Échange sécurisé entre deux administrations

CryptPeer crée un canal pair‑à‑pair éphémère entre les deux organismes.
Le flux ne transite plus par un serveur central, ce qui supprime le risque d’exfiltration massive.

3. Accès prestataire sans identifiants persistants

Avec PassCypher, le prestataire ne possède plus de mot de passe ou de jeton durable.
Chaque accès repose sur un OTP hors‑ligne, utilisable une seule fois.
Ainsi, même si un attaquant vole un appareil, il ne peut pas se connecter.

Signaux faibles

Plusieurs éléments périphériques, bien que peu commentés, éclairent la dynamique réelle de la Cyberattaque HubEE.
Ces signaux faibles révèlent des incohérences, des omissions et des zones d’ombre qui méritent une attention particulière.

  • Absence de notification individuelle — alors que le RGPD l’exige en cas de risque élevé.
  • Silence sur le prestataire — aucun nom, aucun périmètre, aucune responsabilité publique.
  • Rétablissement rapide — un retour à la normale en 48 h, inhabituel pour une intrusion de cette ampleur.
  • Communication centrée sur Service‑public.fr — alors que le problème se situe dans HubEE.
  • Durée de l’intrusion — cinq jours sans détection, signe d’un accès hérité plutôt que d’un piratage externe.

Pris isolément, ces éléments semblent anodins.
Ensemble, ils dessinent un paysage où la transparence reste partielle et où la gouvernance de la cybersécurité doit évoluer.

FAQ

Les citoyens concernés seront‑ils contactés ?

À ce jour, aucune notification individuelle n’a été envoyée. Pourtant, le RGPD impose cette démarche lorsque le risque est élevé.
L’absence de notification empêche les usagers de surveiller leurs comptes, de bloquer les démarches frauduleuses ou de protéger leurs proches.

Les documents exfiltrés sont‑ils exploitables ?

Oui. Les pièces d’identité, justificatifs de revenus, attestations familiales et documents sociaux permettent de constituer des dossiers complets pour des fraudes ciblées : crédits, prestations sociales, abonnements, usurpation d’identité ou phishing personnalisé.

Pourquoi l’attaque n’a‑t‑elle pas été détectée plus tôt ?

Parce qu’elle exploite un accès légitime ou un mécanisme interne. Ce type d’attaque contourne les alertes classiques, qui surveillent surtout les comportements anormaux ou les intrusions externes.
Dans un modèle centralisé, un accès interne suffit pour exfiltrer des volumes massifs sans déclencher d’alarme.

Le chiffrement en transit protège‑t‑il les documents ?

Non. Une fois arrivés dans HubEE, les documents sont automatiquement déchiffrés pour être traités et redistribués.
Le chiffrement en transit protège uniquement le transport, pas le stockage ni la manipulation interne.
C’est précisément ce point qui rend l’architecture vulnérable.

Le modèle actuel peut‑il être sécurisé ?

Oui, mais seulement en repensant la confiance. Cela implique :

  • une segmentation cryptographique empêchant la lecture des documents par l’infrastructure ;
  • une distribution des flux pour éviter le point unique de défaillance ;
  • une authentification hors‑ligne pour neutraliser les accès internes compromis ;
  • un chiffrement de bout en bout contrôlé par l’usager, et non par la plateforme.

Les données exfiltrées peuvent‑elles réapparaître plus tard ?

Oui. Les données administratives volées circulent souvent sur des marchés spécialisés pendant des mois, voire des années.
Elles peuvent être revendues, croisées avec d’autres fuites et utilisées pour des fraudes différées.
Les risques ne disparaissent jamais spontanément.

HubEE a‑t‑il été conçu pour résister à ce type d’attaque ?

Non. HubEE repose sur une architecture d’intermédiation centralisée, pensée pour la fluidité administrative, pas pour la résilience face à des attaques internes ou des compromissions de prestataires tiers.

Une architecture souveraine aurait‑elle empêché l’incident ?

Oui. Une architecture souveraine fondée sur le chiffrement hors‑ligne, la décentralisation des clés et l’absence de confiance dans l’infrastructure rend l’exfiltration massive impossible, même en cas d’accès interne compromis.

Ce que nous n’avons pas couvert

Certaines zones restent volontairement en suspens, car elles dépendent d’informations non publiques ou d’investigations judiciaires en cours.
Ainsi, ce dossier n’aborde pas :

  • l’identité du prestataire impliqué ;
  • les détails techniques de l’accès initial ;
  • les logs internes de HubEE ;
  • les responsabilités individuelles ;
  • les conclusions de l’enquête judiciaire.

Ces éléments seront intégrés dès qu’ils deviendront accessibles.

Perspective stratégique

La Cyberattaque HubEE marque un tournant.
Elle montre que la sécurité ne peut plus reposer sur la centralisation, la sous‑traitance opaque et l’héritage de privilèges.
Ainsi, la souveraineté numérique exige une transformation profonde du modèle de confiance.

L’avenir repose sur trois piliers : la cryptographie maîtrisée par l’usager, la distribution des flux et l’authentification sans identifiants persistants.
Ces approches réduisent mécaniquement l’impact d’une intrusion, même lorsque l’attaquant obtient un accès légitime.

En adoptant ces principes, l’État peut construire un modèle où la confiance ne dépend plus d’un hub central, mais d’une architecture résiliente, vérifiable et souveraine.
Ainsi, la sécurité devient un attribut structurel, et non un correctif appliqué après coup.

Glossaire

Architecture centralisée
Concept clé
Modèle où un point unique concentre les flux, les accès et la confiance. Il simplifie les échanges mais crée un point de défaillance critique.
Architecture distribuée
Alternative souveraine
Modèle où les flux sont répartis entre plusieurs nœuds indépendants. Il réduit l’impact d’une intrusion et supprime le point unique de défaillance.
Chiffrement en transit
Limite structurelle
Chiffrement appliqué uniquement pendant le transport. Les données sont déchiffrées dès qu’elles atteignent l’infrastructure, comme HubEE.
Chiffrement de bout en bout (E2E)
Protection forte
Chiffrement appliqué du producteur au destinataire, sans déchiffrement intermédiaire. L’infrastructure ne peut jamais lire les données.
Héritage de privilèges
Failles HubEE
Mécanisme où un accès légitime donne automatiquement accès à des ressources internes. Une compromission d’identifiants suffit à tout ouvrir.
Point unique de défaillance
Risque systémique
Élément central dont la compromission entraîne une panne ou une fuite massive. HubEE en est un exemple typique.
Jeton d’accès
Vecteur d’intrusion
Identifiant temporaire permettant d’accéder à un service. S’il est volé, l’attaquant hérite des privilèges associés.
OTP hors‑ligne
Souveraineté
Code à usage unique généré localement, sans serveur. Impossible à intercepter ou à réutiliser.
Exfiltration
Attaque
Extraction discrète de données depuis un système compromis, souvent sans perturber son fonctionnement.
Surface d’attaque
Analyse
Ensemble des points par lesquels un attaquant peut tenter d’accéder à un système. La centralisation l’augmente mécaniquement.

Clickjacking extensions DOM: Vulnerabilitat crítica a DEF CON 33

Cartell digital en català sobre el clickjacking d’extensions DOM amb PassCypher — contraatac sobirà Zero DOM

DOM extension clickjacking — el clickjacking d’extensions basat en DOM, mitjançant iframes invisibles, manipulacions del Shadow DOM i overlays BITB — posa en risc els gestors de contrasenyes; vegeu §Passkeys phishables. Aquesta crònica resumeix les demostracions de DEF CON 33 (DOM-based extension clickjacking i passkeys phishables), el seu impacte i les contramesures Zero-DOM (PassCypher, SeedNFC, EviBITB).

Resum Executiu

⮞ Nota de lectura

Si només voleu retenir l’essencial, el Resum Executiu (≈4 minuts) és suficient. Per a una visió completa i tècnica, continueu amb la lectura íntegra de la crònica (≈35 minuts).

⚡ El descobriment

Las Vegas, principis d’agost de 2025. El DEF CON 33 vibra al Centre de Convencions. Entre doms de hackers, pobles IoT, Adversary Village i competicions CTF, l’aire és dens de passió, insígnies i soldadures improvisades. A l’escenari, Marek Tóth no necessita artificis: connecta el portàtil, mira el públic i prem Enter. L’atac estrella: el Clickjacking d’extensions basat en DOM. Senzill de codificar, devastador d’executar: pàgina trampa, iframes invisibles, una crida focus() maliciosa… i els gestors d’autoemplenament aboquen en un formulari fantasma identificadors, contrasenyes, TOTP i passkeys.
en un formulari fantasma.

✦ Impacte immediat en gestors de contrasenyes

Els resultats són contundents. Marek Tóth va analitzar 11 gestors de contrasenyes: tots mostraven vulnerabilitats per disseny.
En 10 de 11 casos, es van exfiltrar credencials i secrets.
Segons SecurityWeek, prop de 40 milions d’instal·lacions continuen exposades.
La vulnerabilitat s’estén més enllà: fins i tot els crypto-wallets van deixar escapar claus privades, exposant directament actius digitals.

⧉ Segona demostració — Passkeys phishables (overlay)

A DEF CON 33, Allthenticate va demostrar que les Vegeu §Passkeys phishables poden ser pescades mitjançant una simple superposició i redirecció — cap injecció DOM requerida. L’anàlisi completa està disponible a la secció dedicada Phishable Passkeys i a atribució & fonts.

🚨 El missatge

En només dues demos, dos pilars de la ciberseguretat — gestors de contrasenyes i Vegeu §Passkeys phishables — s’ensorren del pedestal. El missatge és brutal: mentre els teus secrets visquin al DOM, mai no estaran segurs. I mentre la ciberseguretat depengui del navegador i del núvol, un sol clic pot capgirar-ho tot. Com recorda OWASP, el clickjacking és un clàssic — però aquí és la capa d’extensions la que queda pulveritzada.

🔑 L’alternativa

Saviez-vous qu’il existe depuis plus de dix ans une autre voie, une voie qui ne passe pas par les départements français d’outre-mer ? Avec PassCypher HSM PGP, PassCypher NFC HSM et SeedNFC pour la conservation des clés cryptographiques matérielles, vos identifiants TOTP/HOTP, vos mots de passe et vos clés secrètes ne voient jamais le DOM. Il ne s’agit pas d’un patch, mais d’une architecture propriétaire souveraine, décentralisée, serverless et databaseless, sans mot de passe maître, qui libère la gestion des secrets des dépendances centralisées telles que FIDO/WebAuthn.

Crònica per llegir
Temps estimat de lectura: 35 minuts
Data d’actualització: 2025-10-02
Nivell de complexitat: Avançat / Expert
Especificitat lingüística: Lèxic sobirà — alta densitat tècnica
Llengües disponibles: CAT · EN · ES · FR
Accessibilitat: Optimitzat per a lectors de pantalla — ancoratges semàntics integrats
Tipus editorial: Crònica estratègica
Sobre l’autor: Text escrit per Jacques Gascuel, inventor i fundador de Freemindtronic®.
Especialista en tecnologies de seguretat sobirana, dissenya i patenta sistemes de maquinari per a la protecció de dades, la sobirania criptogràfica i les comunicacions segures.
La seva experiència cobreix el compliment dels estàndards ANSSI, NIS2, RGPD i SecNumCloud, així com la lluita contra les amenaces híbrides mitjançant arquitectures sobiranes by design.

TL;DR — Al DEF CON 33, el clickjacking d’extensions basat en DOM va demostrar un risc sistèmico per a les extensions de navegador que injecten secrets al DOM. Exfiltrats: identificadors (logins), codis TOTP, Vegeu §Passkeys phishables i claus criptogràfiques. Tècniques: iframes invisibles, manipulació del Shadow DOM, superposicions Browser-in-the-Browser (BITB). Impacte inicial: ≈ 40 milions d’instal·lacions notificades com a exposades en la divulgació. Estat (11 de setembre de 2025): diversos proveïdors han publicat correccions oficials per als mètodes descrits (Bitwarden, Dashlane, Enpass, NordPass, ProtonPass, RoboForm, Keeper [parcial], LogMeOnce), mentre que altres continuen reportats com a vulnerables (1Password, iCloud Passwords, LastPass, KeePassXC-Browser). Contramesura: fluxos de maquinari Zero-DOM (PassCypher NFC/PGP, SeedNFC) mantenen els secrets fora del DOM del navegador. Principi: Zero DOM — eliminar la superfície d’atac.
Infografia en català mostrant l’anatomia d’un atac de clickjacking basat en DOM amb pàgina maliciosa, iframe invisible i exfiltració de secrets cap a l’atacant.
✪ Anatomia d’un atac de clickjacking d’extensions DOM: pàgina enganyosa, iframes invisibles i exfiltració de secrets cap a l’atacant. Representació pedagògica en llengua catalana.

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En ciberseguretat sobirana ↑ Aquesta crònica s’inscriu dins l’apartat Digital Security, en la continuïtat de les investigacions realitzades sobre exploits i contramesures de maquinari zero trust.

Què és el clickjacking d’extensions basat en el DOM?

DOM-based extension clickjacking segresta una extensió del navegador (gestor de contrasenyes o wallet) fent un mal ús del Document Object Model. Una pàgina enganyosa encadena iframes invisibles, Shadow DOM i una crida maliciosa a focus() per desencadenar l’autofill en un formulari invisible. L’extensió «creu» que actua sobre el camp correcte i hi aboca secrets — credencials, codis TOTP/HOTP, passkeys, fins i tot claus privades. Com que aquests secrets toquen el DOM, poden ser exfiltrats de manera silenciosa.

⮞ Perspectiva doctrinal: El DOM-based extension clickjacking no és un error aïllat sinó un defecte de disseny. Qualsevol extensió que injecti secrets en un DOM manipulable és intrínsecament vulnerable. Només les arquitectures Zero-DOM (separació estructural, HSM/NFC, injecció fora del navegador) eliminen aquesta superfície d’atac.

Quin nivell de perillositat té?

Aquest vector no és menor: explota la lògica mateixa de l’autofill i actua sense que l’usuari se n’adoni. L’atacant no es limita a superposar un element; força l’extensió a omplir un formulari fals com si res, fent que l’exfiltració sigui indetectable a simple vista.

Flux típic de l’atac

  1. Preparació — la pàgina maliciosa integra una iframe invisible i un Shadow DOM que amaga el context real; els camps són ocultats (opacity:0, pointer-events:none).
  2. Ham — la víctima clicca un element innocent; redireccions i un focus() maliciós redirigeixen l’esdeveniment cap a un camp controlat per l’atacant.
  3. Exfiltració — l’extensió pensa que interactua amb un camp legítim i injecta automàticament credencials, TOTP, passkeys o claus privades al DOM fals; les dades s’exfiltren immediatament.

Aquest mecanisme enganya els senyals visuals, evita proteccions clàssiques (X-Frame-Options, Content-Security-Policy, frame-ancestors) i converteix l’autofill en un canal d’exfiltració invisible. Els overlays tipus Browser-in-the-Browser (BITB) i les manipulacions del Shadow DOM agreugen el risc, fent que les passkeys sincronitzades i les credencials siguin susceptibles de phishing.

⮞ Resum

L’atac combina iframes invisibles, manipulació del Shadow DOM i redireccions via focus() per segrestar les extensions d’autofill. Els secrets s’injecten en un formulari fantasma, donant a l’atacant accés directe a dades sensibles (credencials, TOTP/HOTP, passkeys, claus privades). Moraleja: mentre els secrets transitin pel DOM, la superfície d’atac segueix oberta.

Història del Clickjacking (2002–2025)

El clickjacking ha evolucionat durant dècades. El concepte va néixer als primers anys 2000 amb Jeremiah Grossman i Robert Hansen: enganyar un usuari perquè faci clic en un element que no veu realment. Va passar de ser una il·lusió òptica aplicada al codi a una tècnica d’atac habitual (OWASP).

  • 2002–2008: Aparició del “UI redressing”: capes HTML i iframes transparents atrapant usuaris.
  • 2009: Facebook afectat per likejacking.
  • 2010: Aparició del cursorjacking (desplaçar el cursor per enganyar el clic).
  • 2012–2015: Exploits via iframes, anuncis maliciosos i malvertising.
  • 2016–2019: Tapjacking a mòbils.
  • 2020–2024: “Hybrid clickjacking” combinant XSS i phishing.
  • 2025: A DEF CON 33, Marek Tóth presenta el salt: DOM-Based Extension Clickjacking, on les extensions injecten formularis invisibles i habiliten exfiltració silenciosa de secrets.

❓Des de quan hi ha exposició?

Les tècniques d’iframes invisibles i Shadow DOM són conegudes des de fa anys. Les descobertes de DEF CON 33 revelen un patró de disseny d’una dècada: extensions que confien en el DOM per injectar secrets estan inherentment exposades.

Síntesi: En 20 anys, el clickjacking ha passat d’una trampa visual a una sabotatge sistèmic contra gestors d’identitat; DEF CON 33 marca un punt d’inflexió i subratlla la urgència d’enfocaments Zero-DOM amb hardware sobirà.

Clickjacking extensions DOM — Anatomia de l’atac

El clickjacking extensions DOM no és una variant trivial: desvia la lògica mateixa dels gestors d’autoemplenament. Aquí, l’atacant no es limita a recobrir un botó amb una iframe; força l’extensió a omplir un formulari fals com si fos legítim.

Esquema de clickjacking d'extensions DOM en tres fases: Preparació, Esquer i Exfiltració amb extensió d’autocompleció vulnerada
Esquema visual del clickjacking d’extensions DOM: una pàgina maliciosa amb iframe invisible (Preparació), un element Shadow com a esquer (Esquer) i l’exfiltració d’identificadors, TOTP i claus a través de l’extensió d’autocompleció (Exfiltració).

Desplegament típic d’un atac:

  1. Preparació — La pàgina trampa carrega una iframe invisible i un Shadow DOM que oculta el context real.
  2. Esquer — L’usuari fa clic en un element aparentment innocu; una crida focus() redirigeix l’esdeveniment cap al camp invisible controlat per l’atacant.
  3. Exfiltració — L’extensió creu interactuar amb un camp legítim i injecta identificadors, TOTP, passkeys i fins i tot claus privades directament dins del fals DOM.

Aquesta mecànica distorsiona els senyals visuals, esquiva les defenses clàssiques (X-Frame-Options, CSP, frame-ancestors) i transforma l’autoemplenament en un canal d’exfiltració invisible. A diferència del clickjacking “tradicional”, l’usuari no fa clic en un lloc de tercers: és la seva pròpia extensió la que queda atrapada per la seva confiança en el DOM.

⮞ Resum

L’atac combina iframes invisibles, Shadow DOM i focus() per atrapar els gestors d’autoemplenament. Els gestors de contrasenyes injecten els seus secrets no pas al lloc previst, sinó en un formulari fantasma, oferint a l’atacant accés directe a dades sensibles.

Gestors vulnerables & divulgació CVE (instantània — 2 oct. 2025)

Actualitzat: 2 d’octubre 2025
Arran de la divulgació a DEF CON 33 per Marek Tóth, diversos venedors van publicar correccions o mitigacions, però la velocitat de resposta varia molt. La nova columna indica el temps estimat entre la presentació (8 d’agost de 2025) i la publicació d’un patch/mitigació.

Gestor Credencials TOTP Passkeys Estat Patch / nota oficial ⏱️ Temps de patch
1Password Mitigacions (v8.11.x) Blog 🟠 >6 setmanes (mitigació)
Bitwarden Parcial Corregit (v2025.8.2) Release 🟢 ~4 setmanes
Dashlane Corregit Advisory 🟢 ~3 setmanes
LastPass Corregit (set. 2025) Release 🟠 ~6 setmanes
Enpass Corregit (v6.11.6) Release 🟠 ~5 setmanes
iCloud Passwords No Vulnerable (en revisió) 🔴 >7 setmanes (sense patch)
LogMeOnce No Corregit (v7.12.7) Release 🟢 ~4 setmanes
NordPass Parcial Corregit (mitigacions) Release 🟠 ~5 setmanes
ProtonPass Parcial Corregit (mitigacions) Releases 🟠 ~5 setmanes
RoboForm Corregit Update 🟢 ~4 setmanes
Keeper Parcial No No Patch parcial (v17.2.0) Release 🟠 ~6 setmanes (parcial)

⮞ Perspectiva estratègica:

Fins i tot després de les correccions, el problema continua sent arquitectònic: mentre els secrets transitin pel DOM, romandran exposats.
Les solucions Zero-DOM (PassCypher HSM PGP, PassCypher NFC HSM, SeedNFC) eliminen la superfície d’atac garantint que els secrets no surtin mai del contenidor xifrat.
Zero-DOM = superfície d’atac nul·la.

Nota: instantània al 2 d’octubre de 2025. Per versions per producte, notes de llançament i CVE associats, consulteu la taula i les pàgines oficials dels venedors.

Tecnologies de correcció utilitzades

Des de la divulgació pública a DEF CON 33, els venedors han publicat actualitzacions. No obstant això, la majoria són pegats superficials o comprovacions condicionals; cap fabricant ha re-construït l’enginy d’injecció completament.

Imatge resum: aquestes tecnologies van des de pegats estètics fins a solucions Zero-DOM basades en hardware.

Infografia sobre les defenses contra el clickjacking d’extensions DOM: X-Frame-Options, CSP, retards d’autofill i diàlegs flotants.
Quatre mètodes de correcció contra el clickjacking d’extensions DOM: des de polítiques de seguretat fins a estratègies.

Objectiu

Explicar com els venedors han intentat mitigar la fallada, distingir pegats cosmètics de correccions estructurals i destacar enfocaments sobirans Zero-DOM.

Mètodes observats (agost 2025)

Mètode Descripció Gestors afectats
Restricció d’autoemplenament Mode “on-click” o desactivació per defecte Bitwarden, Dashlane, Keeper
Filtrat de subdominis Bloqueig d’autoemplenament en subdominis no autoritzats ProtonPass, RoboForm
Detecció Shadow DOM Refusar injectar si el camp és encapsulat NordPass, Enpass
Aïllament contextual Comprovacions prèvies a la injecció (iframe, opacitat, focus) Bitwarden, ProtonPass
Hardware sobirà (Zero-DOM) Secrets mai transiten pel DOM: NFC HSM, HSM PGP, SeedNFC PassCypher, EviKey, SeedNFC

Limitacions observades

  • Els pegats no modifiquen l’enginy d’injecció, només el seu disparador.
  • No s’ha introduït separació estructural entre UI i fluxos de secrets.
  • Qualsevol gestor encara lligat al DOM roman exposat estructuralment.
⮞ Transició estratègica
Aquests pegats són reaccions, no ruptures. Tracten símptomes, no la falla arquitectònica.

Anàlisi tècnica i doctrinal de les correccions

DOM extension clickjacking és una fallada de disseny estructural: secrets injectats en un DOM manipulable poden ser segrestats tret que el flux d’injecció quedi separat arquitectònicament del navegador.

Què no solucionen les correccions actuals

  • Cap venedor ha re-construït l’enginy d’injecció.
  • Les mesures principalment limiten l’activació (desactivar autoemplenament, filtres de subdomini, detecció d’elements invisibles) en lloc de canviar el model d’injecció.

Què requeriria una correcció estructural

  • Eliminar la dependència del DOM per a la injecció de secrets.
  • Aïllar l’enginy d’injecció fora del navegador (hardware o procés segur separatat).
  • Usar autenticació hardware (NFC, PGP, enclausura segura) i exigir validació física/indicació explícita de l’usuari.
  • Prohibir per disseny la interacció amb elements invisibles o encapsulats.

Tipologia de correccions

Nivell Tipus de correcció Descripció
Cosmètic UI/UX, autoemplenament desactivat per defecte No canvia l’enginy d’injecció, només el disparador
Contextual Filtrat DOM, Shadow DOM, subdominis Afegeix condicions, però encara depèn del DOM
Estructural Zero-DOM, hardware (PGP, NFC, HSM) Elimina l’ús del DOM per secrets; separa UI i fluxos de secrets

Tests doctrinals per verificar patches

Per comprovar si una correcció és realment estructural, els investigadors poden:

  • Injectar un camp invisible (opacity:0) dins d’un iframe i verificar el comportament d’injecció.
  • Comprovar si les extensions encara injecten secrets a inputs encapsulats o no visibles.
  • Verificar si les accions d’autoemplenament són registrables i bloquejades en cas de desajust de context.

No existeix actualment un estàndard industrial àmpliament adoptat (NIST/OWASP/ISO) que reguli la lògica d’injecció d’extensions, la separació UI/secret o la traçabilitat de les accions d’autoemplenament.

⮞ Conclusió
Les correccions actuals són solucions temporals. La resposta duradora és arquitectònica: treure els secrets del DOM amb patrons Zero-DOM i aïllament hardware (HSM/NFC/PGP).

Riscos sistèmics i vectors d’explotació

DOM extension clickjacking no és un bug aïllat; és una fallada de disseny sistèmica. Quan el flux d’injecció d’una extensió queda compromès, l’impacte pot expandir-se més enllà d’una contrasenya filtrada i degradar capes completes d’autenticació i infraestructures.

Escenaris crítics

  • Accés persistent — un TOTP clonat o tokens de sessió recuperats poden re-registrar dispositius “de confiança”.
  • Reproducció de passkeys — una passkey exfiltrada pot funcionar com un token mestre reutilitzable fora del control habitual.
  • Compromís SSO — tokens OAuth/SAML filtrats poden exposar sistemes IT complets.
  • Exposició supply-chain — extensions mal regulades creen una superfície d’atac estructural a nivell de navegador.
  • Robatori d’actius cripto — extensions de moneder que usen DOM poden filtrar seed phrases i claus privades o signar transaccions malicioses.

⮞ Resum

Les conseqüències van més enllà del robo de credencials: TOTPs clonats, passkeys reproduïdes, tokens SSO compromesos i seed phrases exfiltrades són resultats realistes. Mentre els secrets transitin pel DOM, representen un vector d’exfiltració.

Comparativa de amenaces sobiranes
Atac Objectiu Secrets Contramesura sobirana
ToolShell RCE SharePoint / OAuth Certificats SSL, tokens SSO Emmagatzematge i signatura hardware (HSM/PGP)
eSIM hijack Identitat mòbil Perfils de operador Ancoratge hardware (SeedNFC)
DOM clickjacking Extensions de navegador Credencials, TOTP, passkeys Zero-DOM + HSM / autoemplenament sandoxed
Crypto-wallet hijack Extensions de moneder Claus privades, seed phrases Injecció HID/NFC des de HSM (no DOM, no clipboard)
Atomic Stealer Portapapers macOS Claus PGP, dades de wallets Xarxes xifrades + entrada HSM (no clipboard)

Exposició regional i impacte lingüístic — Àmbit anglosaxó (notes)

Regió Usuaris angloparlants Adopció de gestors Contramesures Zero-DOM
Món anglòfon ≈1.5 mil milions Alta (NA, UK, AU) PassCypher HSM PGP, SeedNFC
Amèrica del Nord ≈94M usuaris (36% adults EUA) Creixent consciència; adopció encara moderada PassCypher HSM PGP, NFC HSM
Regne Unit Alta penetració d’internet i moneders Adopció madura; regulacions en augment PassCypher HSM PGP, EviBITB

Insight estratègic: l’espai anglosaxó representa una superfície d’exposició significativa; prioritzar Zero-DOM i mitigacions hardware als fulls de ruta regionals. Fonts: ICLS, Security.org, DataReportal.

Moneders cripto exposats

Les extensions de moneder (MetaMask, Phantom, TrustWallet) sovint utilitzen interaccions amb el DOM; sobreposicions o iframes invisibles poden enganyar l’usuari perquè signi transaccions malicioses o exposi la seed phrase. Vegeu §Sovereign Countermeasures per mitigacions hardware.

SeedNFC HSM — mitigació hardware (concisa)

Contramesura sobirana: SeedNFC HSM ofereix emmagatzematge hardware per claus privades i seed phrases fora del DOM. L’injecció es realitza via canals xifrats NFC↔HID BLE i requereix un desencadenament físic per part de l’usuari, impedint injeccions per redressing o firmes per sobreposició. Vegeu la subsecció técnica de SeedNFC per més detalls d’implementació.

Sandbox vulnerable & Browser-in-the-Browser (BITB)

Els navegadors ofereixen un “sandbox” com a frontera, però el DOM extension clickjacking i les tècniques BITB demostren que les il·lusions d’interfície poden enganyar els usuaris. Un marc d’autenticació fals o una sobreposició poden suplantar proveïdors (Google, Microsoft, bancs) i fer que l’usuari autoritzi accions que alliberen secrets o signen transaccions. Directives com frame-ancestors o certes polítiques CSP no garanteixen bloqueig complet d’aquestes forgeries d’interfície.

Mecanisme de Sandbox URL (tècnic): una solució Zero-DOM robusta lliga cada credencial o referència criptogràfica a una URL esperada (“sandbox URL”) emmagatzemada dins d’un HSM xifrat. Abans d’un autoemplenament o signatura, la URL activa es compara amb la referència de l’HSM; si no coincideixen, el secret no s’allibera. Aquesta validació a nivell d’URL evita exfiltracions encara que les sobreposicions eludeixin la detecció visual.

Detecció i mitigació anti-iframe (tècnic): defenses en temps real inspeccionen i neutralitzen patrons sospitosos d’iframe/overlay (elements invisibles, Shadow DOM anidat, seqüències anòmales de focus(), pointer-events alterats). Les heurístiques inclouen opacitat, context de pila, redireccions de focus i comprovacions d’ancestria d’iframe; la mitigació pot eliminar o aïllar la UI forjada abans de qualsevol interacció.

Per a fluxos d’escriptori, l’enllaç segur entre un dispositiu Android NFC i una aplicació amb HSM permet que els secrets es desxifrin només en RAM volàtil durant una fracció de segon i s’injectin fora del DOM, reduint persistència i exposició en l’host.

⮞ Resum tècnic (atac neutralitzat per sandbox URL + neutralització d’iframe)

La cadena d’atac sol utilitzar sobreposicions CSS invisibles (opacity:0, pointer-events:none), iframes embeguts i nodes Shadow DOM encapsulats. Seqüències de focus() i seguiment del cursor poden induir l’extensió a confeccionar autoemplenament a camps controlats per l’atacant i exfiltrar les dades. L’enllaç d’URL i la neutralització en temps real dels iframes tanca aquest vector.

Il·lustració de la protecció anti-BitB i anti-clickjacking amb EviBITB i Sandbox URL integrats a PassCypher HSM PGP / NFC HSM
✪ Il·lustració – L’escut anti-BITB i el cadenat Sandbox URL bloquegen l’exfiltració de credencials en un formulari manipulat per clickjacking.

⮞ Referència pràctica Per una implementació Zero-DOM pràctica i detalls de producte (antiframe, lligams d’URL HSM, enllaç d’escriptori), consulteu §PassCypher HSM PGP i §Sovereign Countermeasures.

BitUnlocker — Atac contra BitLocker via WinRE

Al DEF CON 33 i al Black Hat USA 2025, el grup d’investigació STORM va presentar una explotació crítica contra BitLocker anomenada BitUnlocker. Aquesta tècnica eludeix les proteccions de BitLocker aprofitant falles lògiques en l’entorn de recuperació de Windows (WinRE).

Vectors d’atac

  • Parsing de boot.sdi: manipulació del procés de càrrega.
  • ReAgent.xml: modificació del fitxer de configuració de recuperació.
  • BCD segrestat: explotació de les dades de configuració d’arrencada.

Metodologia

Els investigadors van centrar-se en la cadena d’arrencada i els components de recuperació per:

  • Identificar vulnerabilitats lògiques dins de WinRE.
  • Desenvolupar exploits capaços d’exfiltrar secrets de BitLocker.
  • Proposar contramesures per endurir la seguretat de BitLocker i WinRE.

Impacte estratègic

Aquest atac demostra que fins i tot un sistema de xifrat de disc considerat robust pot ser compromès mitjançant vectors indirectes en la cadena d’arrencada i recuperació. Subratlla la necessitat d’una defensa en profunditat que integri no només la criptografia, sinó també la protecció i la integritat dels entorns d’arrencada i restauració.

Passkeys phishables — Atacs per superposició a DEF CON 33

A DEF CON 33, una demostració independent va mostrar que les passkeys sincronitzades — sovint presentades com a «resistents al phishing» — poden ser exfiltrades silenciosament utilitzant una simple superposició + redirecció. A diferència del clickjacking d’extensions basat en DOM, aquest vector no requereix cap injecció al DOM: abusa de la confiança en la interfície i dels marcs renderitzats pel navegador per enganyar usuaris i capturar credencials sincronitzades.

Com funciona l’atac per superposició (resum)

  • Superposició / redirecció: es mostra un marc o una superposició d’autenticació fals que imita una pàgina de login legítima.
  • Abús de la confiança del navegador: la UI sembla vàlida, així que els usuaris aproven accions o prompts que alliberen passkeys sincronitzades.
  • Exportació sincronitzada: un cop l’atacant accedeix al gestor o al flux sincronitzat, les passkeys i credencials sincronitzades poden ser exportades i reutilitzades.

Sincronitzades vs lligades al dispositiu — diferència clau

  • Passkeys sincronitzades: emmagatzemades i replicades via núvol/gestor — còmode però punt únic de fallada i susceptible a atacs d’usurpació d’interfície.
  • Passkeys lligades al dispositiu: emmagatzemades en un element segur del dispositiu (hardware) i mai no surten del dispositiu — no són exportables pel núvol i resulten molt més resistents als atacs per superposició.

Proves i evidència

Conseqüència estratègica: la forja d’UI demostra que la “resistència al phishing” depèn del model d’emmagatzematge i confiança. Les passkeys sincronitzades són phisbles; les emmagatzemades en elements segurs del dispositiu romanen el millor recurs. Això reforça la doctrina Zero-DOM + hardware sobirà.

Passkeys phishables @ DEF CON 33 — Atribució i nota tècnica

Investigador principal: Dr. Chad Spensky (Allthenticate)
Coautors tècnics: Shourya Pratap Singh, Daniel Seetoh, Jonathan (Jonny) Lin — Passkeys Pwned: Turning WebAuthn Against Itself (DEF CON 33)
Contribuïdors reconeguts: Shortman, Masrt, sails, commandz, thelatesthuman, malarum (slide d’introducció)

Referències:

Concepte clau: La forja d’UI pot exfiltrar passkeys sincronitzades sense tocar el DOM. Reforça la necessitat de validar fora del navegador (Zero-DOM + validació sobirana fora de navegador).

Senyal estratègic DEF CON 33

DEF CON 33 va cristal·litzar un canvi de supòsits sobre la seguretat del navegador. A continuació, les conclusions concises i orientades a l’acció:

  • Els navegadors no són zones de confiança fiables. No tracteu el DOM com un espai segur per secrets.
  • Passkeys sincronitzades i secrets injectats al DOM són phisbles. Les tècniques d’overlay poden vèncer credencials sincronitzades.
  • Les respostes dels venedors són desiguals; escasses correccions estructurals. Els pegats UI són útils però insuficients.
  • Prioritzeu enfocaments hardware Zero-DOM. Fluxos offline i ancoratges hardware redueixen l’exposició i han d’aparèixer als roadmaps.

Resum

En comptes d’acontentar-se amb pegats cosmètics, les organitzacions han de planificar canvis doctrinals: tractar com a sospitosos els secrets que toquen el DOM i accelerar l’adopció de mitigacions Zero-DOM basades en hardware als productes i polítiques.

Contramesures sobiranes (Zero DOM)

Els pegats de venedors redueixen el risc immediat però no eliminen la causa arrel: els secrets que flueixen pel DOM. Zero-DOM significa que els secrets no han de residir, transitar ni dependre del navegador. La defensa duradora és arquitectònica: mantenir credencials, TOTP, passkeys i claus privades dins d’hardware offline i exposar-les breument només en RAM volàtil quan s’activa explícitament.

"Diagrama

En disseny Zero-DOM, els secrets s’emmagatzemen en HSMs offline i s’alliberen només després d’una acció física (NFC, HID pair, confirmació local). La desxifració es produeix en RAM volàtil el temps mínim necessari; res no queda en clar al DOM ni al disc.

Operació sobirana: NFC HSM, HID-BLE i HSM-PGP

NFC HSM ↔ Android ↔ Navegador:
L’usuari presenta físicament el NFC HSM davant d’un dispositiu Android amb NFC. L’app corroborarà la sol·licitud de l’host, activarà el mòdul i transmetrà el secret xifrat a l’host. La desxifració només passa en RAM volàtil; el navegador mai té el secret en clar.

NFC HSM ↔ HID-BLE:
Quan està emparellat amb un emulador HID Bluetooth, el sistema escriu credencials directament al camp objectiu per un canal BLE xifrat AES-128-CBC, evitant clipboard, keyloggers i exposició DOM.

Activació local HSM-PGP:
En escriptori, un contenidor HSM-PGP (AES-256-CBC PGP) es desxifra localment en RAM amb una acció d’usuari; la injecció no travessa el DOM i s’esborra immediatament després d’uso.

Aquesta arquitectua elimina la superfície d’injecció en lloc de parchejar-la: sense servidor central, sense contrasenya mestra a extreure i sense text clar persistent al navegador. Les implementacions han d’incloure comprovacions d’URL sandboxed, finestres efímeres de memòria i registres auditable d’activacions per verificar cada operació d’autoemplenament.

⮞ Resum

Zero-DOM és una defensa estructural: manteniu secrets en hardware, exigiu activació física, desxifreu només en RAM i bloquegeu qualsevol injecció o exfiltració basada en DOM.

PassCypher HSM PGP — Tecnologia Zero-DOM (patentada des de 2015)

Abans de la descoberta pública de DOM extension clickjacking a DEF CON 33, Freemindtronic ja havia adoptat una alternativa arquitectònica: des del 2015 apliquem el principi de no portar mai secrets pel DOM. Aquesta doctrina és la base de l’arquitectura Zero-DOM patentada de PassCypher, que emmagatzema credencials, TOTP/HOTP i claus criptogràfiques en contenidors HSM hardware — mai injectades en un entorn manipulable.

Un avenç en gestors de contrasenyes

  • Zero-DOM natiu — cap dada sensible toca el navegador.
  • HSM-PGP integrat — contenidors xifrats (AES-256-CBC PGP) amb segmentació de claus patentada.
  • Autonomia sobirana — sense servidor, sense base de dades, sense dependències al núvol.

Protecció reforçada BITB

Des del 2020 PassCypher HSM PGP integra EviBITB, un motor que detecta i neutralitza en temps real iframes i overlays maliciosos (Browser-in-the-Browser). Opera serverless i pot funcionar en modes manual, semi-automàtic o automàtic, millorant notablement la resistència contra atacs BITB i clickjacking d’extensions.

EviBITB integrat a PassCypher HSM PGP: detecció i mitigació d'iFrames i overlays de redirecció
EviBITB integrat a PassCypher HSM PGP: detecció i mitigació d’iFrames i overlays de redirecció per reduir el risc BITB i el clickjacking d’extensions DOM.

Implementació immediata

L’usuari no necessita configuracions complexes: instal·leu l’extensió PassCypher HSM PGP des del Chrome Web Store o l’add-on d’Edge, activeu l’opció BITB i obtindreu protecció Zero-DOM sobirana.

Característiques clau

  • Autoemplenament blindat — sempre via sandbox URL, mai en clar dins el navegador.
  • EviBITB integrat — destrucció d’iframes i overlays maliciosos en temps real (manual / semi / automàtic).
  • Eines criptogràfiques — generació i gestió de claus segmentades (AES-256 + PGP).
  • Compatibilitat — funciona amb qualsevol web mitjançant l’extensió; no requereix plugins addicionals.
  • Arquitectura sobirana — zero servidor, zero base de dades, zero DOM.

⮞ Resum

PassCypher HSM PGP re-defineix la gestió de secrets: contenidors permanentment xifrats, desxifrat efímer en RAM, autoemplenament via sandbox URL i protecció anti-BITB. És una solució hardware orientada a resistir les amenaces actuals i a preparar la transició cap a resiliència quàntica.

PassCypher NFC HSM — Gestor passwordless sobirà

Els gestors de programari cauen amb un sol iframe; PassCypher NFC HSM evita que les credencials transitin pel DOM. El nano-HSM les manté xifrades offline i l’alliberament només es produeix un instant en RAM per autenticar.

Funcionament a l’usuari:

  • Secrets intocables — el NFC HSM encripta i emmagatzema credencials sense exposar-les.
  • TOTP/HOTP — l’app Android o PassCypher HSM PGP genera i mostra codis al moment.
  • Entrada manual — l’usuari introdueix PIN o TOTP al camp; l’app mostra el codi generat pel HSM.
  • autoemplenament contactless — presentant el mòdul NFC l’usuari executa autoemplenament de manera segura i fora del DOM.
  • autoemplenament d’escriptori — PassCypher HSM PGP permet completar camps amb un clic i validacions opcionales.
  • Anti-BITB distribuït — l’enllaç NFC ↔ Android ↔ navegador activa EviBITB per destruir iframes maliciosos en temps real.
  • Mode HID BLE — un emulador Bluetooth HID injecta credencials fora del DOM, bloquejant atacs DOM i keyloggers.

⮞ Resum

PassCypher NFC HSM encarna Zero Trust (cada acció requereix validació física) i Zero Knowledge (cap secret s’exposa). Per disseny, neutralitza clickjacking, BITB, typosquatting, keylogging, IDN spoofing, injeccions DOM, clipboard hijacking i extensions malicioses, i anticipa atacs quàntics.

✪ Atacs neutralitzats per PassCypher NFC HSM

Tipus d’atac Descripció Estat amb PassCypher
Clickjacking / UI redressing Iframes invisibles o overlays que secweisen clics Neutralitzat (EviBITB)
BITB Marcs falsos que simulen finestres de login Neutralitzat (sandbox + enllaç)
Keylogging Captura de pulsacions Neutralitzat (HID BLE)
Typosquatting URLs lookalike Neutralitzat (validació física)
DOM Injection / DOM XSS Scripts maliciosos al DOM Neutralitzat (arquitectura out-of-DOM)
Clipboard Hijacking Intercepció del clipboard Neutralitzat (sense ús clipboard)
Malicious Extensions Plugins maliciosos Neutralitzat (pairing + sandbox)
Atacs quàntics (anticipats) Trencament massiu de claus Mitigat (segmentació de claus + AES-256 CBC + PGP)
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SeedNFC + HID Bluetooth — Injecció segura dels wallets

Les extensions de moneder prosperen en el DOM i els atacants exploten aquesta feblesa. Amb SeedNFC HSM, la lògica canvia: l’enclau mai allibera claus privades o seed phrases. Durant la inicialització o restauració d’un moneder, el sistema usa emulació Bluetooth HID — com un teclat hardware — sense clipboard, sense DOM i sense rastre per a claus privades o credencials.

Flux operatiu (anti-DOM, anti-clipboard):

  • Custòdia — SeedNFC HSM xifra i emmagatzema la seed/cla privada (mai l’exporta).
  • Activació física — l’usuari autoritza contactless via l’app Android NFC.
  • Injecció HID BLE — el sistema tecleja la seed o el fragment necessari directament al camp del moneder, fora del DOM i del clipboard.
  • Protecció BITB — l’usuari pot activar EviBITB dins l’app per neutralitzar overlays maliciosos durant l’onboarding o recuperació.
  • Efemeritat — la RAM conté temporalment les dades durant l’entrada HID i s’esborra immediatament.

Casos d’ús típics

  • Onboarding o recuperació de moneders (MetaMask, Phantom) sense exposar la clau al navegador.
  • Operacions sensibles a escriptori amb validació física per part de l’usuari via NFC.
  • Còpia de seguretat offline multi-actiu: HSM emmagatzema seed phrases i claus mestres per reutilització sense exportació.

⮞ Resum

SeedNFC HSM amb HID BLE injecta claus directament via emulador HID BLE, evitant teclat i clipboard. El canal xifra amb AES-128 CBC i l’activació física del mòdul assegura un procés verificable i segur. A més, es pot activar protecció anti-BITB per neutralitzar overlays.

Escenaris d’explotació i vies de mitigació

Les revelacions de DEF CON 33 són una alerta; les amenaces evolucionaran més enllà dels pegats. Cal vigilar els següents escenaris:

  • Clickjacking impulsat per IA: LLMs generaran overlays i trampes Shadow DOM en temps real, fent phishing + DOM hijack a gran escala.
  • Tapjacking híbrid mòbil: piles d’aplicacions, gestos invisibles i interaccions en segon pla per validar transaccions o exfiltrar OTPs a mòbil.
  • HSMs post-quàntics: la mitigació a llarg termini requerirà ancoratges hardware i gestió de claus resistent a ordinadors quàntics — moure el límit de seguretat cap a HSMs certificats i fora del navegador.

⮞ Resum

Els atacants futurs evitaran els pegats del navegador; la mitigació exigeix una ruptura: ancoratges hardware offline, planificació HSM post-quàntic i dissenys Zero-DOM en comptes de pegats de programari.

 

Síntesi estratègica

DOM extension clickjacking demostra que navegadors i extensions no són entorns d’execució de confiança per secrets. Els pegats redueixen risc però no eliminen l’exposició estructural.

Camí sobirà — tres prioritats

  • Governança: tractar extensions i motors d’autoemplenament com infraestructura crítica — controls de desenvolupament estrictes, auditories obligatòries i normes de divulgació d’incidents.
  • Canvi arquitectònic: adoptar dissenys Zero-DOM perquè els secrets no transitin pel navegador; exigir activació física per operacions d’alt valor.
  • Resiliència hardware: invertir en ancoratges hardware i en fulls de ruta HSM post-quàntics per eliminar punts únics de fallada en models cloud/sync.

Doctrina — concisa

  • Considerar qualsevol secret que toqui el DOM com potencialment compromès.
  • Preferir activació física (NFC, HID BLE, HSM) per operacions d’alt valor.
  • Auditar i regular la lògica d’injecció d’extensions com a funció crítica de seguretat.
Nota reguladora — marcs existents (CRA, NIS2, marcs nacionals) milloren la resiliència del programari però rarament aborden secrets integrats al DOM. Els responsables polítics han de tancar aquest punt cec exigint separació provable entre UI i fluxos de secrets.

Glossari

  • DOM (Document Object Model): estructura interna de la pàgina al navegador.
  • Clickjacking: tècnica que enganya l’usuari perquè faci clic en elements ocults o disfressats.
  • Shadow DOM: subarbre encapsulat que aïlla components.
  • Zero-DOM: arquitectura de seguretat on els secrets mai toquen el DOM, eliminant el risc d’injecció.
🔥 En resum: els pegats al núvol ajuden, però l’hardware i les arquitectures Zero-DOM eviten falles de classe.

⮞ Nota — Què no cobreix aquesta crònica:

Aquesta anàlisi no proporciona PoC explotables ni tutorials pas a pas per reproduir DOM clickjacking o passkey phishing. Tampoc analitza l’economia de les criptomonedes ni casos legals específics més enllà d’un punt de vista estratègic de seguretat.

L’objectiu és explicar falles estructurals, quantificar riscos sistèmics i traçar contramesures Zero-DOM basades en hardware. Per detalls d’implementació, consulteu §Sovereign Countermeasures i les subseccions de producte.